Le plus titré de l’Eglise dans la Bible était Apôtre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui; nous ne nous suffisons plus avec le titre d’Apôtre: Nous avons les Apôtres senior, les Apôtres senior supérieur, les Grâces et Éminences. Pas Elie, il était simplement introduit, et demeura tout le temps qu’il était sur la scène biblique comme Elie le Thischbite.

Mais il pouvait dire; si je suis un homme de Dieu, que le feu descende. Aujourd’hui il y a plusieurs bavards. Certains s’occupent avec les analyses des fautes ou erreurs grammaticales commises par le Prédicateur. Plusieurs prédicateurs se rivalisent avec leur congrégation ainsi que le port de l’art vestimentaire, mais Elie a dit: si je suis un homme de Dieu… Je n’ai rien contre les titres et le bon habillement. Je suis un Archevêque de titre et ceux qui me connaissent peuvent témoigner que je m’habille bien, mais l’onction n’est pas dans le titre ou le vêtement.

Si tu mets un col pastoral sans l’onction du Saint Esprit, ton titre sera vendu aux enchères! Elie a dit: si je suis un homme de Dieu! Ça c’était un défi que le diable ne pouvait pas contredire. Défie l’ennemi; jette le Gant, défie le diable de le ramasser, au nom de Jésus de Nazareth, alors le diable te présentera une paire de talons propres! Si je suis un homme de Dieu!

A l’âge de vingt quatre ans, en tant que jeune Prédicateur, Evangéliste stylé en soi et Ambassadeur international de Christ, (ne ris pas!) J’étais à l’église un jour lorsque mon Pasteur se tint et déclara que le Seigneur Jésus a dit que nous devons guérir les malades, purifier les lépreux, ressusciter les morts, et chasser les démons (Matthieu 10:5). J’ai dressé droit mes oreilles comme ceux d’un chien qui a entendu mentionner le mot Os.

> «Qui l’a dit?» J’ai demandé

• «Jésus l’a dit» il répondit

> «Quoi?» J’étais sceptique.

> «De guérir les malades, purifier les lépreux, ressusciter les morts, et chasser les démons?» Il était patient.

J’étais particulièrement fasciné par cette partie: ressusciter les morts.

> «Jésus a-t-Il dit de ressusciter les morts?» Je posais de nouveau la question;

> «Oui;» il me répondit;

> «A qui l’a-t-il dit?» J’insistais pour savoir;

> «A l’Eglise, à nous, ainsi qu’à toi»; il répliqua;

> «Puis-je guérir les malades?»

> «Puis-je chasser les démons?»

> «Oui»

> «Puis-je ressusciter les morts?»

> «Oui»

> «Qui doit guérir les malades, ressusciter les morts, purifier les lépreux, et chasser les démons?» Afin d’être plus sûre, je redemandais;

> «l’église;» était à nouveau sa réponse

Alors voyons; Église! Guérir les malades! Église, purifier les lépreux! Église, ressusciter les morts! Église, chasser les démons! Au nom de Jésus!

> «Pasteur, là c’est bon pour moi;» je repris à nouveau en lui posant la question suivante;

> «Dites-moi, avez-vous déjà fait ces choses?»

> «Négatif;» il répondit

> «Puis-je les faire?»

> «Affirmatif!» 

J’ai alors pris ma bicyclette Hercule ainsi que ma Bible, puis j’ai circulé de rue en rue posant la question:

> «Y’a-t-il quelqu’un de mort ici? Avez-vous une personne morte ici?»

La réponse était toujours non! Que penseriez-vous d’un homme dont la salutation qu’il peut vous adresser est de savoir s’il y a un mort? J’aurais tout à fait pu couper une image, mais je n’en avais pas tenu compte.

> «Y’a-t-il un mort ici?» Ils étaient étonnés!

Finalement, certains prenaient la peine de demander:

> «Que veux-tu faire avec les morts? Pourquoi es-tu à la recherche d’un homme mort? Un cadavre?»

> «Mon Pasteur m’a envoyé les ressusciter» était ma réponse.

C’était dans ma Cité, à Benin City, au Nigeria; pas en Amérique ou en Angleterre. De maison en maison je parcourais en demandant:

> Y’a-t-il un mort ici? De onze heure jusqu’au soir.

Finalement, aux environs de seize heures et trente minutes, j’ai trouvé un domicile qui venait juste d’être endeuillé. Il y avait quelqu’un de mort dans cette maison.

Crie Alléluia! Sur ma question, y’a-t-il quelqu’un de mort ici? Ils répondirent qu’il y’en avait un, mais que veux-tu en faire de ça? J’ai dis:

> «je suis venu ressusciter le mort de la mort».

Ils ont dit:

> «Tu es là en face d’un»;

J’ai répondu:

> «Gloire à Dieu!»

En effet, une petite fille était décédée ce matin-là. Après avoir lavé le cadavre, on le coucha sur le lit pendant que les préparations pour son enterrement étaient faites. J’ai pris la fille morte dans mes bras; elle avait trois ans. La forme inerte d’un cadavre n’est pas amicalement confiante. Tout enthousiasme du matin paraissait mort. Je ne savais quoi faire ou comment débuter le processus de la résurrection d’un mort. Je ne l’avais jamais fait auparavant, cependant, mon Pasteur qui dit que je pouvais le faire ne l’avait jamais fait non plus. C’est toujours facile d’avoir une référence locale, mais ici je n’avais aucune.

Pourtant mon Pasteur a dit que je pouvais le faire. Restant alors fixé sur le bébé mort, j’ai dis:

> «Bébé, sois guérie»; il n’y avait pas de réponse.

> «Bébé, s’il te plait sois guérie!» Elle se montrait plus mourante que jamais.

> «Mon Pasteur m’a dit que je pouvais te ressusciter, alors sois guérie!» C’était le silence total.

Alors j’ai commencé à pleurer, mais le cadavre ne semblait pas impressionner, parce qu’il demeura fixe et mort.

Finalement, j’ai couché le bébé sur le lit et me suis tourné vers ma Bible, puis j’ai localisé le passage où le Seigneur recommanda à l’Eglise de guérir les malades, purifier les lépreux, ressusciter les morts et chasser les démons. Mon Dieu; c’était encore là, mais pourquoi le bébé ne répondait-elle pas? Alors j’ai ouvert le passage biblique où le Seigneur Jésus ressuscita des morts la fille de Jaïrus, et j’ai remarque que le Seigneur mit dehors tous les parents du défunt. Sur quoi j’ai dis:

> «Formidable! Papa, maman, amis, membres de famille, tout le monde dehors!»

Embarrassés, ils sortirent tous de la chambre et allèrent dans le couloir; et me demandèrent ce que je voulais faire.

> «Rien; mais le Seigneur chassa les gens avant d’avoir ressuscité le mort dans mon passage biblique; c’est pourquoi vous devez rester dehors.» Ce fut ma réponse.

Je retournais encore ma Bible et vis que le Seigneur avait dite à la fille morte: «Demoiselle, je te le dis, lève-toi!»

Croyant donc que Demoiselle était le nom de la petite fille morte que Jésus ressuscita, j’appelais alors les parents dans la chambre et leur demandais quel était le nom de la fille parce que le nom de la fille dans la Bible était Demoiselle. Lecteur, tu peux rire à ce point précis, bien que ce ne soit pas mon intention de faire une plaisanterie!

«Quel est le nom de votre enfant?»

> «INUWATA», ils répondirent. «Le nom de la fille est INUWATA».

Alors j’ai crié :

> «Au nom de Jésus Christ de Nazareth, INUWATA, je te le commande, lève-toi dès maintenant, au nom de Jésus!»

Et l’enfant mort éternua; Alléluia! Pendant qu’elle le fit, elle se gonfla au même moment; mais qui s’en occupait?

Levant l’enfant vers le ciel, j’ai commencé à danser et à chanter les louanges à Dieu. La foule qui observait à partir du couloir se joignit dans la jubilation pendant que je me précipitais dehors avec l’enfant alors vivant et gémissant.

C’était la victoire pour la foi et la Bible! Alléluia! Si je suis un homme de Dieu, que…!

En ce temps-là, je n’avais aucun titre. Je n’avais pas un Diplôme Théologique Honorifique de Docteur. Je n’avais pas encore un Certificat de l’Ecole Biblique. J’étais un novice qui voulait manifester la Bible, la parole de Dieu; et cela a marché, ça a marché! Ça a marché! La puissance de Dieu n’a pas changé. Le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu est encore disponible pour les miracles. L’efficience du sang demeure aussi forte qu’il a toujours été. J’ai déposé l’enfant sur ses pieds et elle s’est mise à marcher.

Alors, rapidement j’ai repris ma Bible, dans le même passage où j’ai lu que Jésus demanda aux parents de donner à l’enfant dans la Bible à manger. Après quoi je me suis tourné vers les parents de INUWATA pour leur dire; donnez au bébé de la nourriture à manger; et ils le firent ainsi. Je regardais encore dans la Bible et lu: elle mangea et Il l’a remit à sa mère. Après que le bébé ait mangé, je l’ai remis à sa mère. Ai-je besoin de dire qu’il y avait une grande réjouissance dans cette maison? Gloire à Dieu! Si je suis un homme de Dieu, voyons un exemplaire du ministère de Christ!

Je décidais donc d’aller à la recherche d’une autre personne morte afin de la ressusciter. Le jour d’après, reprenant ma bicyclette, je continuais mes tours de la cité avec la même demande excitante; y’a-t-il quelqu’un de mort ici? Je cherchais tous les jours pendant une semaine entière, mais je ne trouvais aucun mort à ressusciter. La semaine d’après, toujours aucune différence.

Trois semaines plus tard, j’ai trouvé un autre mort. Cette fois c’était un garçon, huit ans d’âge. La famille endeuillée a dit qu’il était mort le soir précédant et qu’ elle était occupée à fabriquer un cercueil pour l’enterrer ce matin-là. Je leur ai dit de ne pas se déranger. Je suis là! Dis-toi toi-même: Je suis là!

La raison pour laquelle tu es né de nouveau, c’est de sauver les perdus, guérir les malades, purifier les lépreux, ressusciter les morts ainsi que chasser les démons. Tu n’es pas né de nouveau uniquement pour parler en langue et danser. Le salut est plus que tombé sous l’onction et se relever. Le salut c’est: «Allez dans tout le monde entier et prêchez l’évangile à toute la création, et celui qui croira sera sauvé»

J’ai prié pour ce garçon mort âgé de huit ans et lui aussi se réveilla de la mort. Quelques jours après, mon portail était comblé par les malades, les aveugles, les infirmes, les sourds, tous cherchant la guérison pour leurs corps ainsi que le Dieu qui peut donner la puissance aux hommes ordinaires pour ramener les morts à la vie. Et depuis ce temps-là, Dieu a ressuscité plus de huit personnes de la mort après ma prière.

Tu peux à présent demander: Est-ce à dire que tu as le don de ramener les morts à la vie? Non. Là n’est pas mon appel. Dieu a juste honoré ma prière après que j’avais prié, mais ressusciter les morts n’est pas nécessairement mon don.

Les grands et heureux moments de ma vie sont lorsque je me tiens devant une multitude afin de prêcher l’évangile et proclamer que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

Elie a dit; si je suis un homme de Dieu, que….Il n’avait pas dit; si tu penses que je suis un homme de Dieu. Il a dit si je suis un homme de Dieu; alors la honte s’est prosternée! Les maladies se sont prosternées! Les démons se sont prosternés! Les infirmités se sont prosternées! La peur s’est prosternée! Il commanda le feu et le feu descendit du ciel.

Tu n’auras jamais un puissant témoignage tant tu permettras au diable de t’utiliser comme un aspirateur ou comme une raquette avec laquelle jouer au tennis.

«il est temps de montrer au monde qu’il y a la puissance dans le nom de Jésus.»

Il est temps que l’Église dise: si je suis un homme de Dieu! Es-tu un homme de Dieu? Es-tu une femme de Dieu? Quand était-ce la dernière fois que tu as chassé un démon? Quand était-ce la dernière fois que tu as dit: «N’enterrez pas cet homme, je vais le ressusciter de la mort?» Quand était-ce la dernière fois que tu as dit:

«Donnez moi le cercueil, je le vendrai, et donnerai l’argent comme offrande, et je vous le rendrai vivant, robuste et plein de santé?»

Ce texte est un extrait du livre « Si Je Suis Un Homme De Dieu …  » écrit par Benson Idahosa.

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