Cuyler est né à Aurora, dans l’État de New York, mais son père est décédé avant qu’il ait cinq ans. Cuyler est diplômé de l’université de Princeton en 1841 et du séminaire théologique de Princeton en 1846. Il devient d’abord pasteur à Burlington, dans le New Jersey. Après avoir réussi à redonner vie à cette église en déclin, il est appelé en 1853 comme pasteur de la Market Street Dutch Reformed Church à New York. Il est élu à l’American Philosophical Society en 1857. Son succès à la Market Street Dutch Reformed Church lui vaut d’être nommé en 1860 pasteur de la Park Presbyterian Church à Brooklyn, d’où il supervise la construction de la Lafayette Avenue Presbyterian Church à un pâté de maisons de là. Achevée en 1862, cette église accueillait la plus grande congrégation presbytérienne des États-Unis. Parmi les amis et les connaissances de Cuyler figuraient un nombre stupéfiant d’autres notables de l’époque, notamment Horatius Bonar, Samuel Hanson Cox, Phillips Brooks, Horace Bushnell, Horace Greeley, James McCosh, Gilbert Haven, Joseph Addison Alexander, Albert Barnes, William E. Dodge, Newman Hall, Richard Salter Storrs, Philip Schaff, Stephen H. Tyng, Joseph Parker (théologien), Charles Spurgeon, Benjamin M. Palmer, D. L. Moody, Charles G. Finney, le président Benjamin Harrison, le vice-président Henry Wilson et le premier ministre William Gladstone.

Conservateur sur le plan théologique, Cuyler était également un fervent partisan du mouvement de tempérance et un abolitionniste convaincu. En 1872, Cuyler a invité Sarah Smiley, une quaker, à être la première femme à prêcher depuis une chaire presbytérienne. Outre de nombreux livres, Cuyler a écrit plus de quatre mille articles, principalement pour la presse religieuse.

  • Quand le vol de la tempête…: Paroles d’encouragement pour ceux qui souffrent dans l’abattement et le deuil

    Très souvent dans l’histoire de la rédemption et de l’Église, le Seigneur permet des circonstances difficiles, incompréhensibles même, pour le bien de son peuple.

    Quel croyant affligé n’a pas béni le nom de l’Éternel pour les expériences pénibles et tragiques de Job ? Que dire des errements du peuple d’Israël dans le désert, qui avertissent le croyant de ne pas se rebeller contre Dieu ? Ou bien, encore plus mystérieux, l’incident de David avec Batshéba et Urie, pour équiper le peuple de Dieu à lutter contre la tentation ?

    On ne connaît pas les détails qui produisirent le grand cri de détresse du Psaume 22 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Mais combien de croyants ont retiré de cette prophétie l’assurance que Christ était effectivement le Messie de Dieu qui accomplissait parfaitement le salut de son peuple sur la croix.

    De même avec le présent livre. L’auteur, après avoir déjà perdu deux enfants en bas âge, se vit privé de sa fille bien-aimée à l’âge de 21 ans. La douleur de cette perte, unie à la vie de la grâce implantée par l’Esprit, résulte en des pages remplies de sensibilité et de compassion.

    Mais ce ne sont pas des pages d’apitoiement. Le croyant ne se lamente jamais comme les autres hommes, qui n’ont pas d’espérance. Au lieu de cela, le pasteur Cuyler va puiser dans les richesses de la Parole de Dieu les trésors de forces dont il a besoin. Bien que formé dans les meilleures institutions théologiques de son époque, il parle plutôt comme un berger, dont le soin des brebis brûle dans son cœur.

    Un livre rempli de consolation et d’espérance qui dirige le regard sur l’Agneau dont Dieu s’est pourvu pour faire entrer son peuple dans sa présence glorieuse.

    8.500 CFA