<< En ce jour, l’Éternel frappera de sa dure, grande et forte épée le Léviathan, serpent fuyard, le Léviathan, serpent tortueux; et il tuera le monstre qui est dans la mer.» (Esaïe 9: 1)

Le mois dernier, poussé par ma convoitise, j’avais rétrogradé, ayant commis un acte qui selon Christ est une abomination. Toute mon âme a suivi ma chair, puis j’ai désiré le péché. Je ne sais par quelle grâce j’en suis sorti. Après cela, je me suis senti vidé. Je n’étais pas seul. Un adultère avait été désiré, commis et consommé à trois reprises. Et puis, l’abomination.

Je me suis rendu compte à quel point j’étais fragile. Tel que me l’avait dit le Christ à mon appel, je n’étais pas encore prêt. À nouveau, pour une énième fois, je suis tombé dans le péché de la fornication. Comment se libérer du péché à tout jamais ? Je croyais enfin être libéré totalement et définitivement du péché après mes Confessions. J’avais été consumé par le péché en pensée depuis longtemps, l’acte n’était qu’un accomplissement, mais cela aurait dû se limiter à la pensée.

Après avoir confessé ma faute au Seigneur et reconnu en pleine assemblée devant mes fils, le péché était toujours en moi. Alors que je le combattais en esprit par la prière, je me trouvais dans l’obligation de jeûner par intercession pour une paralytique pendant trois jours.

Il y a quelques jours, alors que le Seigneur recommença à me parler sur ma couche sans cesse chaque jour, je fis un rêve. J’étais au-dessus d’un énorme trou noir, profond et sans fin. Ce trou était le repère d’un serpent indescriptible. Il n’était pas très agressif, il n’avait pas de venin, mais semblait très agile et dangereux. Il avait la capacité de produire de petits serpents à la seconde près. Si le petit serpent me frôlait juste de la peau, c’était fini pour moi. J’évitais à la fois le grand serpent et les petits serpents fuyards presque volants qu’il produisait à la nanoseconde. Entre l’espace des serpents et moi, il y avait un four rempli de braises ardentes. J’étais au-dessus du four, le repère des serpents étant en dessous. Je ne sais par quelle grâce le grand serpent a été repoussé dans le grand trou noir avec ses petits et le four est descendu plus bas, bouchant le trou. Cela se produisit après que je parvins à éviter le petit serpent fuyard et presque volant.

Au lever ce jour-là, l’Esprit m’amena à prier longuement, à confesser à nouveau et à renoncer à la vie adultère. L’adultère a été le péché de mon père. J’avais peur qu’elle devienne une iniquité. Ainsi, j’ai revisité en esprit toutes les filles que j’ai connues, me séparant sexuellement, émotionnellement et spirituellement d’elles. Tandis que je priais, l’Esprit me souffla que cet esprit se trouvait sur mes fils et que je devais prier pour briser l’esprit d’adultère ce jour-là à notre réunion.

Le lendemain, à la réunion dominicale, nous étions au nombre de six. Je leur ai parlé du rêve et de ce que l’Esprit m’avait instruit pendant la prière. À la grande surprise, quand j’ai demandé qui se sentait concerné par l’esprit adultérin, tous les cinq acceptaient de venir devant fléchir le genou et je priais pour eux.

Je me souvins qu’un frère dans la foi m’avait appelé en plein sommeil pour me signaler qu’il voyait une de mes filles projeter d’avorter alors que j’avais déjà lancé le ministère. Il précisa : appelle tous tes fils et filles, qu’ils renoncent à l’avortement. S’ils avortent, il y aura mort.

Lorsque je pris attache avec ce frère, il me dit que dans la vision, j’étais déjà à un niveau avancé de mon ministère ; c’était un grand ministère, avait-il ajouté. Je compris que tout péché que je commettais aurait tôt ou tard des répercussions sur le corps. L’enseignement sur la nourriture du corps et du royaume m’instruisit en premier. Christ venait d’abattre le Léviathan, cet esprit que j’avais aussi rencontré chez la mère de mon fils premier-né et qui n’a eu que pour but de freiner, détruire et anéantir mon ministère.

Ainsi, je décidai de planifier un jeûne sans nourriture de sept (07) jours pour confier à l’Éternel ma femme, celle qui m’accompagnerait dans le ministère, car cela dépendra d’elle aussi.

Seigneur, prends pitié ! Christ, prends pitié ! Ne me laisse pas ! Combats et agis pour moi. Marche devant moi et mes fils jusqu’à la fin des temps. Esprit de Léviathan, tu es vaincu ! À nous la croix !

  •  Libéré des mauvaises associations ! 

<< Personne ne déchire d’un habit neuf un morceau pour le mettre à un vieil habit; car il déchire l’habit neuf, et le morceau qu’il en a pris n’est pas assorti au vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vielles outres; autrement, le vin nouveau fait rompre les outres, il se répand et les outres sont perdues; mais il faut mettre du vin nouveau dans les outres neuves. » (Luc 6: 36-38)

Pendant des années, depuis quatre ans, après la séparation d’avec ma fiancée qui fut allée au couvent, j’ai cherché une femme. La plupart du temps, je me suis mis en association avec des filles qui n’étaient pas prêtes à accueillir mon appel, encore moins mon ministère. Je me suis déchiré et j’ai dû apprendre à me recoudre. Colette, la mère de mon fils premier-né, en a payé le plus grand prix. Les autres ont été rompues.

Ainsi, je n’épouserai la mère de mon fils premier-né qu’à trois conditions: qu’elle naisse de nouveau, qu’elle accepte mon appel et qu’elle épouse mon ministère, notre ministère. Il en sera de même pour celle qui souhaiterait partager ma vie, car là-bas, se trouve notre endroit, dans le service.

Hier, je me suis engagé à ne connaître ma femme que dans le mariage. Que la femme que j’épouserai demain ne puisse être découverte par moi avant le mariage ! Cela est mon prochain vœu à l’Éternel, après celui des mille billets d’Évangile qui sera accompli avant la fin du sixième mois de l’année 2020.

Je dois répondre à mon appel, m’humilier et batailler pour être digne de le servir. Dans quelques jours, j’entreprendrai un jeûne de sept jours pour la grâce du mariage au temps fixé par Dieu. Puisse-t-il me révéler et attirer à moi la femme de ma destinée ! Puis, suivra un jeûne de vingt-et-un jours au sixième mois pour entrer dans la bénédiction de mon appel.

Il y a plus de trois mois que je n’ai pas médité les Saintes Écritures. Ma dernière méditation de la parole remonte au 09 février. Toutes les fois que j’ai consacré moins de temps, peu de temps à la méditation ou pas du tout, j’ai sombré dans le péché en esprit, puis en acte.

J’avais entamé de méditer tout le livre de Luc qui a pour fruits les oraisons de l’esclave. Sort du destin? C’est entre hier matin et ce matin que j’ai crucifié en esprit et en acte le péché de la chair. Tout paniqué à me confesser à nouveau devant mes fils dimanche matin à notre cinquième réunion, Dieu m’a montré dans la prière les conséquences physiques de mon adultère. Je me suis posé la question, comment ne pas pécher par crainte de la loi, mais par amour du Créateur ? C’était le seul moyen de se faire affranchir du péché adultérin jusqu’à la source.

Sort du destin? Au moment de méditer, je devais faire face à Mathieu 5: 27-28 reprenant Exode 20: 14 au sujet de l’adultère. Je me suis mis à trembler. Un esprit s’est saisi de moi et j’ai fait l’une de mes plus longues méditations bibliques depuis que j’ai entamé les méditations. 1 h 40 minutes. Je souhaiterais battre ce record dans les plus brefs délais. Le Léviathan a été vaincu. Dieu avait-il prévu que je passe ces trois mois à vide, dans le péché, jusqu’à ce que je revienne véritablement à lui ?

Le péché était enraciné en moi malgré ma conversion. Seule la veille dans le jeûne et la prière nous préserve du faux pas. Cet Esprit fuyard et folâtre qui a dérangé mes parents, mes aïeux et mes frères, je le terrasse ce jour, en ce mois, en cette année. Au nom de Jésus-Christ! Plus jamais, au grand jamais, je ne connaîtrai une fille avant le mariage. Je l’ai dit il y a quelques jours, je suis tombé dans le péché le lendemain. Cette fois-ci, je le redis afin que le Seigneur combat pour moi, contre ces puissances, ces dominations, ces principautés. Qu’il me recrute dans son armée et moi, j’en prendrai la tête sur terre comme St-Michel dans le ciel.

L’agressivité avec laquelle les filles avec qui j’ai commis l’adultère sur cette période m’ont répondu a été le signe que dans le ciel, quelque chose s’est produit. Satan est un vilain menteur. Je ne rêve que de le terrasser. Il faut absolument le terrasser. Que de ministères détruits, que de missions échouées, que de foyers divisés, que de familles en ruine, combien d’âmes en enfer à cause des péchés de la chair, le sexe en particulier. Seigneur, accorde-moi la grâce de la fidélité. Salomon t’a demandé la grâce de la sagesse. Je veux t’être fidèle comme tu m’as été fidèle. Seigneur, revêts-moi du manteau de la fidélité qui est ce dont ma génération a le plus besoin en ces temps de la fin.

Ce texte est un extrait du livre « L’ENVERS ET L’ENDROIT: Pour la libération des familles en captivité » écrit par Jean-Paul Marie, Pasteur Samuel Binyou.

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