A l’éclipse de chaque bonne saison, lorsque les hommes entrent dans une période de vinaigre de leurs vies il y a des pleurs et grincement des dents et dans les temps comme celui de la pandémie du coronavirus qui a frappé la terre entre 2019 et 2021, les hommes prient et rentrent en eux en se posant des questions allant dans le sens d’interroger Dieu.  Ce que nous vivons est-ce Dieu qui en est l’auteur ? Est-ce Dieu qui l’a permis ?  

Sur base de ces questions nous pouvons même comprendre la motivation des dires de la femme de Job au sujet de Dieu ; en poussant Job d’insulter Dieu.  Pourquoi Dieu ? Parce que comme Jérémie l’a dit « Dieu ordonne le bien et le mal »  Pour cela nous devons croire que ce qui vous arrive de mal c’est Dieu qui le permet ou l’ordonne ? Cette question n’est pas seulement lancée à la face du ciel comme un défi par les incrédules. 

Elle surgit bien souvent du cœur angoissé d’un croyant qui reste perplexe en face du mystère de la souffrance, particulièrement quand celle-ci atteint des innocents. Parmi ceux qui liront ces lignes, sans doute que la plupart se la seront posée à un moment ou à un autre, peut-être à froid dans un climat de réflexion objective, peut-être en pleine crise et le cœur torturé. 

Nous voudrions avoir une double mesure de tact et d’amour pour essayer d’y répondre à la lumière de la Bible. Parmi tous les livres de la Bible, celui où ce problème est abordé avec le plus d’insistance et sous ses aspects les plus divers est le livre de Job, dont il constitue sinon le sujet principal, en tout cas un des thèmes les plus apparents. Nous devons retenir ceci, Dieu est créateur de ses créatures mais en dehors d’une relation d’un inventeur avec son invention, Dieu est aussi père de ses fils. 

Le degré de responsabilité d’un inventeur avec son invention est de loin différent de celui d’un père avec son fils, un inventeur peut mettre à l’épreuve son invention et il peut lui arriver de se dire les conséquences qui vont en résulter ne lui dérangerons guère mais il est difficile pour un père de laisser son fils dans le feu uniquement pour lui voir brûler. 

L’Éternel a tout fait pour un but, Même le méchant pour le jour du malheur.  Proverbes 16: 4.

Ce passage nous explique clairement que Dieu n’est pas directement l’auteur des maux qui nous arrive, puisque tout sort de lui, tout vient de lui, tout est tiré de lui il devient la source de toutes choses.  Il a fait Satan mais il ne permet pas à Satan de nous nuire.  Savez-vous que la croix est une souffrance ?

Aucun de nous ne pourra accepter de mourir pour un autre en portant sa malédiction, mais Dieu a permis à son fils Jésus de mourir sur la croix non pour le maltraiter mais pour un but glorieux.  Ce que vous devez retenir est que Dieu ne fait rien pour rien, s’il a laissé cet homme naître aveugle ce n’était pour le faire souffrir mais c’était pour sa gloire.  Si Job était dans cet état ce n’était pour le tuer mais pour un but. 

Votre vin est devenu du vinaigre, pas pour vous tuer mais parce que derrière cette mutation Dieu a un plan pour vous.   Dieu est un père aimant, qui ne peut laisser son fils mourir est en être fier, même pendant les épreuves, il met à notre disposition des moyens de nous en sortir et il fait en sorte que cette souffrance ne soit pas au-delà de la limite de nos capacités à tenir. Dieu n’est pas l’auteur de nos souffrances.   

Ce texte est un extrait du livre « Quand le vin devient du vinaigre  » écrit par Chloé Yandoli.

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