« Qui suis-je » est une question que nous posons et cherchons à savoir si les autres posent la même question pour chercher à savoir ce que nous sommes. Car, partant de qui vous êtes, que vous allez connaître ce dont vous avez, et vous aurez un comportement par rapport à ce que vous êtes, à l’instar  de Jean-Baptiste, les gens sont venus de loin juste pour lui demandait ce qu’il était, il ne s’est même pas préoccupés de ce qu’il faisait, mais ils voulaient juste savoir ce qu’était Jean (Luc 3 :15). 

La réponse de Jean –baptiste était  « je suis la voix de celui qui cris dans le désert » il voulait les préciser parce que ces gens l’apprécient et venaient même de loin juste pour l’écouter, et se demandaient au juste de qu’il était. Parfois, tu te négliges, mais des gens t’envient de loin et même ils cherchent à savoir ce que tu es au juste. Samson dit à Delila si seulement le rasoir passait sur ma tête je serai comme tout autre homme. (Juges 16 :17) 

Donc en marchant il savait que je ne suis pas un homme ordinaire, car il était le libérateur et il savait ce qui faisait qu’il ne soit pas un homme ordinaire n’était autre que ses cheveux. Par ici, nous allons comprendre que Samson avant de frapper les philistins physiquement il les frappait déjà psychiquement, en se disant aussi longtemps que ce cheveu ne sont pas rasés, personne ne peut le vaincre. Car l’assurance de sa victoire était liée à son identité. Ses cheveux symbolisent la présence de Dieu qui lui procurait la force de vaincre tous les combats qui pouvaient se présenter au-devant de lui. 

Partant de cela nous pouvons déclarer qu’aussi longtemps l’éternel marche avec moi, personne ne pourra me vaincre. Capable, mais parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils sont, ils marchent avec la pensée « nous sommes comme tout le monde « et ils foulent aux pieds la particularité que Dieu a placée en eux, en oubliant que ce qui fait la force d’un homme n’est autre que sa particularité c’est-à-dire sa capacité de faire ce les autres ne peuvent le faire. Parfois, ça dérange quand la bible dit « J’ai vu des esclaves sur des  chevaux, et des princes marchant sur la terre comme des esclaves » Ecclésiaste 10 :7.             

Quel paradoxe ?         

Cependant, marcher sur le cheval indique une place d’autorité, de supériorité, de gloire et d’honneur. À l’instar, de Mardochée qui le roi honora en le couvrant de son vêtement, le faisant monter sur le Cheval…. Et Adam le premier fils de Dieu (LUC 3 ; 38) a reçu de son père la bénédiction de « dominer, d’assujettir… » Gen1 ; 26 nous devons comprendre qu’en Dieu nous sommes des princes, et notre Père (le Roi des rois) veut que nous marchions réellement en prince que nous sommes, mais pour se faire il faudrait qu’on prenne conscience de qui nous sommes,  parce que si nous ne prenions pas conscience nous serons comme les fils de n’importe qui. Cela veut dire que comme je suis prince ma place est sur le cheval cela dit être gravé dans notre pensée. Partant de cette idée, la question que nous vous posons est celle de savoir : « qui vous êtes et quelle place occupez vous ?»                                                                                                        

Aujourd’hui à cause des enseignements erronés les chrétiens au lieu de se définir partant de qui ils sont, ils commencent à nous définir partant de la situation à laquelle nous nous retrouvons ou partant de ce qui nous arrive… Nous verrons même Dieu quand il venait auprès de chaque personne dans la bible, il réveillait sa conscience afin de lui permettre de connaître ce qu’il est pour bien faire sa mission.

« À Gédéon il lui  a dit ; vaillant héros, à Jérémie il lui a dit des choses importantes dans Jérémie 1 :5… Tout cela avait pour but de les faire connaître ce qu’ils sont …

Ce texte est un extrait du livre « Se Connaître Pour Découvrir sa Vision  » écrit par Chadrack MAPENDA

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